Anglais, Français, Swahili … On joue avec les mots !

Karibou = bienvenue ! Karibouni si vous êtes plusieurs ! – welcome

Assanté = merci, c’est le minimum à connaître quand on arrive dans un pays, les enfants l’ont vite intégré, et c’est plus facile à dire que Thank You ! et on nous répond Karibou ! – et quand on veut dire merci beaucoup ? Assanté sana / karibou sana ! … Bon ok, Eliott dit plutôt Santé !

Santé ou asanté ?

Cela fait bientôt deux mois que nous sommes en Tanzanie, et si on parle beaucoup anglais avec les personnes qu’on rencontre, et français entre nous, on commence à bien s’amuser avec le swahili.

Sacha était très frustré de ne pas pouvoir parler avec les enfants, surtout quand ils avaient l’air sympathique ! On aurait peut être dû prendre des leçons avant de partir ? Est-ce que les leçons pour adulte sont adaptées aux enfants ? Est-ce que je demande conseil à une prof d’anglais ? Est-ce qu’on laisse faire le temps ? C’est l’option qu’on a choisie pour le moment ! Alors tout ce qu’on apprends, c’est avec des gens rencontrés sur le chemin !

Polé-polé est l’expression qu’on a le plus entendu je pense, avec hakuna matata : doucement, doucement et tout va bien – un vrai art de voir la vie et de la vivre ! – slowly slowly

Polépolé à Zanzibar

Bonjour : Le gérant de l’hôtel de Dar es Salaam l’a appris à Estelle le premier jour : membo ? / powa ! – salut ça va ? / super ! – c’est la formule de politesse basique pour toutes les personnes qu’on rencontre. Mais on l’a vite oubliée sur Zanzibar, où tout le monde dit djambo djambo ! On l’a repris en quittant les touristes et on a complété : abari ? Mzuri ! Ou abari ? Salamaa (avec Richard sur le mont mérou) et pour respecter les plus anciens : Shikamo / maharrani (avec Mahanyu). En vrai on n’a pas encore du tout tous les codes, on sent que les questions réponses de politesse peuvent s’enchaîner un moment et on n’a pas saisi toutes les nuances. La chanson apprise à Zanzibar aide aussi à retenir quelques formulations ! Abari ha subuni = good morning

Djambo bwana !

Et le sourire quand on me conseille un bonjour dans de dialecte local, suivi de l’explosion de rire quand les dames comprenne que cela a juste été soufflé par le guide (Richard au Mérou, Mahanyu à Usembara).

Lala salama = douce nuit, ce n’est pas l’expression la plus utilisée pour dire bonne nuit par les tanzaniens, mais elle est facile à retenir. Et elle fait son petit effet à chacun de nos premiers bonne nuit dans un nouvel hébergement. Nous l’utilisons depuis Jambiani grâce à un monsieur du bar ! – good night D’ailleurs Eliott peut l’utiliser en pleine journée, ça fait bien rire tout le monde !

Un client de Promised Land, Souleymane, a joué au foot avec plusieurs enfants une bonne partie de la soirée : 1,2,3 : moja, mbili, tatou !

Kwahéli aussi fait son petit effet, pour dire au revoir : je crois que c’est un vendeur de noix de cajou (=yarachow) qui nous l’a appris sur la plage à Nungwi. Cela donne un grand sourire aux personnes que l’on quitte quand c’est Sacha ou Eliott qui le dit avec assurance ! – bye bye

C’est un monsieur qui m’a vue manger une noix de coco en raclant avec mes doigts après l’avoir bue… Il est venu me la découper gracieusement avec un beau Nipe Tano ! aux enfants – give me five ! . On l’utilise quotidiennement, dans la rue, dans les transports en commun ou boda-boda (taxi moto) !

Bodaboda ou daladala ?

Il existe 2 désolé : le premier que nous avons appris, samahani, pour demander pardon d’avoir renversé du lait, le deuxième polé, qui veut dire désolé pour toi, ouille tu t’es fait mal, mon petit chat !

Ougali = plat typique qui ressemble à une polenta de riz, conseillé par un monsieur au resto MJ café : « il faut goûter les plats typiques ! ». On l’a testé un peu plus tard à Dar, avec un poisson grillé : c’est bon, mais c’est copieux. Selon tous les tanzaniens rencontrés, ils ne passent pas une semaine sans manger un ougali !

Avec la passion des tuktuk de Eliott, nous avons appris à demander le badjadji avec le gérant de Kipépéo au sud de Dar Es Salam ! C’est aussi ici qu’on a demandé les chiffres à un bon copain de Sacha pour nous entraîner : le barman à côté de la télé qui diffuse des matchs de foot… On va jusqu’à 10 – kumi cette fois !

Famille de tembo

Avec Sylveri, on a beaucoup appris sur les animaux rencontrés : Nguiré = phacochère, Twiga = girafe, Tembo = éléphant, kiffaro = rhinocéros (on kiffe ?), … Et on a utilisé quotidiennement les mots de politesse, ceux déjà appris, et les chiffres puis nombres !

C’est à Arusha qu’on est tombé sur le tableau des chiffres :

Petit bonheur de Sacha !

Richard nous a traduit la croix-rouge : msalama msundi ! – on parlait de notre travail et de la taille / du type d’organisme. On les avait croisé au poste frontière de Zanzibar. – red cross (mais je n’ai pas trouvé sur internet de Croix-Rouge tanzanienne, je l’écris peut être / sûrement mal)

Le taxi qui nous a amené à la ferme du caméléon a éclairci une erreur : rafiki, c’est ami, pas singe ! (Erreur due au roi lion je pense !) – friend

Rafiki le faux ami

Avec Mahanyu, on a complété nos connaissances en nourriture : banane = disi, mangue = mbé, nanas = ananas. Nous clarifions également la traduction de maïs = mahindi lorsqu’on en fait griller dans la cheminée. On a aussi  appris à dire bleu en bon swahili : bolow (pour dire tuktuk bleu : badjadji bolow)  et … Chanté à tue tête les comptines des « mtoto » (kid = Sacha) qui comptent ! Toto = tout petit enfant = Eliott ! On a ainsi découvert comment compter sur ses doigts, et que moja, se fait avec l’auriculaire droit !

Épluchage avant grillades

Sacha était très frustré d’avoir bien appris what is your name ? mais que certains enfants ne sachent pas répondre. Maintenant il sait demander « una itwa nani ? » « itwa Sacha ! ». Eliott s’est réveillé de sa sieste en disant piki-piki, ce qui veut dire moto. C’est le véhicule, sans transporter des gens dessus. Ça doit le travailler que ce soit le même mot que son idole des campings paradis et sa chanson fétiche !

Lorsque l’on cherche à faire nos repas nous même et qu’on cherche des pâtes, pasta ne fonctionne pas. Mais à un vendeur, une dame discute en grondant presque le vendeur qui sort des spaguetti ! Il nous explique que pour lui pasta = coquillettes et c’est très différent de spaghetti = spaghetti !

Il nous reste encore beaucoup de choses à apprendre. Cela tombe bien, normalement, en Zambie, le swahili est aussi une langue très utilisée !

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